FinOps Pilote par AB Conseil
Conseil FinOps & GreenOps · Azure, AWS & multi-cloud

Réduisez vos coûts cloud de 35 % en moyenne,
et gardez le contrôle dans la durée grâce au FinOps.

Sur Azure, AWS ou tout autre cloud, nous commençons par rendre vos coûts visibles dans un dashboard. Ensuite, nous trouvons les optimisations et nous les faisons appliquer. Enfin, nous mettons en place une gouvernance FinOps qui rend le FinOps by design : chaque nouvelle application arrive dans le cloud déjà optimisée.

✓ Une prestation qui se rembourse très souvent dès le premier mois.

20 M€+d'économies cloud pilotées pour nos clients
~35 %de la facture cloud récupérable en moyenne*
8 ansd'expérience terrain dans plusieurs grands groupes
€ + CO₂un seul dashboard pour les coûts et le carbone
Pourquoi le FinOps

Le cloud ne coûte pas trop cher.
Il coûte cher quand personne ne le pilote.

Le cloud se paie à l'usage, chaque minute. C'est sa force, mais sans pilotage la facture grimpe chaque mois : des VM tournent la nuit et le week-end, d'autres sont dimensionnées pour un pic qui n'arrive jamais, et des disques restent facturés longtemps après la fin d'un projet.

+80 %

en un an, à +5 % par mois

Sans pilotage, une hausse de quelques pour cent par mois passe inaperçue. À 5 % par mois, la facture augmente de 80 % en un an.

Sans owner

des dépenses que personne n'assume

Quand le tagging n'est pas maîtrisé, une partie de la facture n'est rattachée à aucune équipe. Personne ne la regarde, donc personne ne l'optimise.

Chaque jour

le coût de l'inaction

Une recommandation connue mais pas appliquée continue de coûter, jour après jour. Sur un grand périmètre, cela représente vite des centaines de milliers d'euros par an.

Data disk vide

% used disk
0 %
Coût
500 €/mois
Coût de l'inaction
6 000 €/an
Temps de correction
2 minutes

VM oversized

CPU / RAM (P95)
3 % / 5 %
Coût
600 €/mois
Coût de l'inaction
3 600 €/an
Temps de correction
15 minutes

VDI allumée 24/7

Uptime (30 j)
100 %
Coût
1 000 €/mois
Coût de l'inaction
10 800 €/an
Temps de correction
10 minutes

Ces trois cas sont typiques de ce que nous trouvons à chaque audit (montants illustratifs). Multipliés par des centaines de ressources, ils représentent des centaines de milliers d'euros par an. Le FinOps sert à les trouver, à les chiffrer et à les faire corriger.

Estimer mes économies
Le FinOps, concrètement

Rendre chaque euro du cloud visible, utile et assumé

Le FinOps (Cloud Financial Operations) réunit la finance, la DSI et les équipes techniques autour d'un objectif commun : dépenser juste. Nous couvrons les trois phases du cadre de la FinOps Foundation, et nous en ajoutons une quatrième, essentielle : garder le contrôle dans la durée.

1 · Informer

Voir ce qu'on paie

  • Dashboard sur mesure, rafraîchi chaque jour : coûts, tendances, forecast, CO₂
  • Répartition des coûts par application, entité et environnement
  • Alerting sur les variations d'un mois à l'autre
2 · Optimiser

Trouver les économies

  • Recommandations fondées sur les métriques réelles d'utilisation
  • Stratégie Reserved Instances et savings plans
  • Chiffrage de chaque action et priorisation par gain
3 · Opérer

Faire appliquer, mesurer

  • Pilotage du plan de remédiation avec les équipes Ops
  • Mesure des gains réels après application
  • Suivi des savings au SteerCo mensuel
4 · Garder le contrôle

Éviter que le gaspillage revienne

  • Gouvernance FinOps durable : showback / chargeback, règles, comitologie
  • FinOps by design : standards et building blocks, pour que de nouvelles optimisations n'aient plus à apparaître
  • Monitoring et alerting sur le forecast
Visibilité & tagging

Le socle du FinOps : que chacun voie ce qu'il paie

On n'optimise pas ce qu'on ne voit pas. Le premier pilier, c'est un tagging rigoureux rattaché à la CMDB, et un dashboard clair où le responsable d'application et celui qui paie voient précisément leur consommation. C'est souvent eux qui repèrent en premier ce qui ne va pas.

Les questions auxquelles chacun doit pouvoir répondre seul

  1. Est-ce que ce que je paie correspond aux ressources dont j'ai besoin aujourd'hui ?
  2. Y a-t-il des ressources oubliées ou inutilisées à cleaner ? Une VM de test, un disque d'un projet terminé, un environnement de POC…
  3. Est-ce normal que ma non-prod coûte plus cher que ma prod ? En phase de run, la réponse est presque toujours non.
  4. Qui est le owner de chaque euro dépensé ?
  5. Mon coût évolue-t-il comme prévu d'un mois à l'autre ?
Exemple de signal d'alerte

Application en run, mars

Prod
18 k€
Non-prod
24 k€

Illustration. Quand la non-prod dépasse la prod, il y a presque toujours des environnements allumés pour rien ou surdimensionnés.

Une tagging policy minimaliste et appliquée

Le moins de tags imposés possible. Selon les clients, un seul suffit parfois : il fait le lien entre le cloud et la CMDB, et toutes les autres informations se retrouvent dans la CMDB.

  • Tag imposé dès la création des ressources (Azure Policy)
  • Contrôle de cohérence automatisé entre le cloud et la CMDB
  • Suivi de la tagging compliance dans le dashboard

À notre arrivée chez un client, 35 % des ressources n'étaient pas taggées. Aujourd'hui, 99,9 % le sont correctement.

Notre méthodologie

Une méthode pragmatique, forgée sur le terrain

Notre méthode n'a pas été écrite dans un bureau. Elle s'est construite en huit ans de missions dans plusieurs grands groupes, chacun avec son organisation et son niveau de maturité FinOps. Elle a été confrontée aux approches des grands cabinets de conseil, puis enrichie par les retours d'expérience d'autres groupes du CAC 40.

8 ans

D'expérience terrain

Des recommandations appliquées en production et des économies mesurées sur la facture. Nous ne livrons pas un rapport pour le laisser dans un tiroir.

Toutes

Les maturités

Des organisations centralisées ou décentralisées, avec ou sans chargeback, qui débutent ou qui sont déjà avancées : la démarche s'adapte au point de départ de chaque client.

Challengée

Par les grands cabinets

La méthode a été confrontée aux approches des grands cabinets de conseil. On a gardé ce qui produit des résultats concrets et abandonné le reste.

Co-construite

Avec les pairs du CAC 40

Elle s'enrichit des échanges avec d'autres grands groupes, en particulier au sein du CRIP, la communauté des responsables d'infrastructure et de production.

Notre démarche

Du diagnostic aux économies sur la facture

Trouver une recommandation ne suffit pas, il faut qu'elle soit appliquée. Une grande partie de notre travail consiste à lever ce qui bloque entre l'idée et la mise en production.

01

Diagnostic et visibilité

Semaines 1 à 3
  • Accès en lecture seule (Reader) aux données de billing, sans intervention sur vos systèmes
  • Cartographie des coûts par service, application et environnement
  • Audit du tagging et du rattachement des ressources à la CMDB
  • Premier chiffrage du coût de l'inaction
02

Quick wins

Dès le premier mois
  • Reserved Instances et savings plans sur la baseline
  • Cleaning : unattached disks, snapshots obsolètes, IP publiques, environnements oubliés
  • Azure Hybrid Benefit : réutiliser les licences Windows Server et SQL Server déjà détenues
  • Access tiers du storage (Hot, Cool, Cold, Archive) et pricing tiers des logs adaptés à l'usage réel
03

Plan de remédiation piloté

Mois 2 à 6
  • Tous les services cloud sont couverts : compute, bases de données, stockage, réseau, logs, data, IA…
  • Un plan d'action par service, priorisé par gain et piloté avec les équipes qui l'exploitent
  • Règles de recommandation fiables (CPU et RAM P95 sur 30 jours) pour ne jamais dégrader la production
  • Priorisation : 90 % des gains se concentrent souvent sur une dizaine d'entités
  • Stop automatique chaque soir et Start on demand pour les VM non-prod et les VDI
  • Rightsizing, validé d'abord sur un POC, puis déployé à grande échelle
04

Gouvernance durable

En continu
  • Showback puis chargeback : chaque équipe voit et assume sa consommation
  • Référents FinOps et comitologie adaptée (opérationnel, DSI, direction)
  • Budget alerts automatiques par périmètre
  • FinOps by design : une checklist intégrée aux revues d'architecture et au CAB
05

Mesure et reporting

Chaque mois
  • SteerCo mensuel : consommation, forecast annuel, écart au budget
  • Savings réels mesurés (coût avant / coût après), pas seulement estimés
  • KPI suivis : coverage RI / savings plans, rightsizing, Stop/Start, tagging
  • Suivi du carbone évité, intégré au même dashboard
Les leviers

Où se cachent les économies

Les ordres de grandeur ci-dessous viennent de nos missions. Ils s'appliquent à la ressource optimisée, pas à la facture totale.

≈ −90 %

Stop auto + Start on demand

Pour les VM non-prod et les VDI : arrêt automatique chaque soir, redémarrage uniquement quand quelqu'un en a besoin. Pourquoi pas un Stop/Start classique ?

≈ −50 %

Réservations & savings plans

S'engager sur 1 ou 3 ans sur la baseline. C'est le levier clé de la prod, le plus rapide à mettre en place, et il ne touche pas aux applications. Voir la stratégie

−50 %

Rightsizing

Les VM dont le CPU et la RAM restent sous 50 % (P95 sur 30 jours) passent au SKU inférieur. Dans le cloud, on dimensionne pour le besoin actuel, puisque monter en taille est facile.

−50 %

Backup & storage

Backup policy revue : durée de rétention adaptée à chaque environnement et au besoin réel, backups long terme passés de l'access tier Cool à Cold. Le coût de stockage est environ divisé par deux.

Jusqu'à ÷4

Logs & monitoring

Filtrage pour ne collecter que les types de logs nécessaires, durée de rétention adaptée, pricing tiers ajustés (Azure Monitor, Log Analytics, Sentinel). Les coûts peuvent parfois être divisés par 4. Voir les chantiers par service

−100 %

Cleaning & licences

Unattached disks, snapshots obsolètes, licences Windows Server payées en double : supprimer ce qui ne sert plus.

Build vs buy

Le bon service pour le besoin réel

Avant d'optimiser un service, nous vérifions qu'il est le bon. Un service managé haut de gamme ou un SKU premium choisi « au cas où » coûte souvent bien plus que le besoin réel. Parfois, un petit outil développé en deux jours, d'autant plus vite aujourd'hui grâce à l'IA, remplace un service coûteux pour une fraction du prix. Nous chiffrons les deux options, coût de développement et de maintenance compris, avant de recommander.

Idée reçue

« Le Stop/Start, c'est forcément rentable »

Prenons une VM non-prod à 30 € par jour. Avec une Reserved Instance ou un savings plan, elle coûte environ 50 % de moins. Avec un Stop/Start classique (arrêt planifié le soir, redémarrage planifié le matin), on gagne 50 à 60 %.

Mais les deux ne se cumulent pas : une VM réservée qui est arrêtée continue de payer sa réservation. Le Stop/Start classique demande donc beaucoup d'efforts pour un gain à peine supérieur à celui d'une simple réservation.

Ce qui fait la différence : un Stop automatique chaque soir et un Start on demand. La VM ne redémarre que lorsque quelqu'un en a besoin, et on atteint environ 90 % de savings.

En prod, la VM tourne en continu : c'est la réservation qui s'applique, pas le Stop/Start.

Optimisation par service

Les services qui ne coûtent presque rien au départ, puis énormément à l'échelle

Un Log Analytics Workspace activé par l'équipe sécurité ou une backup policy par défaut coûtent peu le jour de leur mise en place. Deux ans plus tard, avec la croissance des volumes, ils pèsent des dizaines de milliers d'euros par mois. Les services présentés ci-dessous ne sont que des exemples : la même démarche s'applique à tous les services cloud. Nous avons mené de gros chantiers sur ces services avec les experts concernés (SOC, équipes data, Ops backup). L'objectif est de réduire le volume sans rien perdre en sécurité, en conformité ou en performance.

Log Analytics · Azure Monitor

Chaque Go ingéré est facturé

Chaque nouvelle ressource et chaque diagnostic setting activé par défaut ajoute du volume, souvent sans que personne n'exploite ces logs.

  • Filtrer les ressources et les types de logs collectés (Data Collection Rules)
  • Basic / Auxiliary logs pour les tables à fort volume
  • Commitment tier adapté au volume réel
  • Rétention par table, archive ou export vers un data lake

Des coûts parfois divisés par 4, sans perdre les logs réellement exploités

Microsoft Sentinel

Le SIEM qui grossit avec chaque source

Déployé par la sécurité pour un périmètre restreint, puis élargi source après source : firewalls, proxies, Entra ID, endpoints… L'ingestion explose.

  • N'ingérer que les logs utiles aux règles de détection, avec le SOC
  • Logs de volume (firewall, proxy) en Basic / Auxiliary logs
  • Commitment tier Sentinel recalibré
  • Rétention long terme en archive pour la conformité

Économies obtenues sans dégrader la détection, chaque filtre étant validé par l'équipe sécurité

Backup · Storage

Des volumes qui doublent en silence

Rétention de 10 ans, backups non-prod traités comme la prod, tout stocké en Cool : la facture suit le volume, mois après mois.

  • Revue de la backup policy : rétention daily, weekly, monthly, yearly
  • Access tiers : Hot → Cool → Cold → Archive selon l'ancienneté
  • Non-prod : backup allégé, voire supprimé
  • Reserved capacity sur le storage, une fois les volumes stabilisés

Un coût au Go qui baisse, même quand le volume augmente

Azure Synapse

Des Spark pools taillés pour le pire

Auto-scale sans plafond adapté, auto-pause trop long, UAT rafraîchie comme la prod : la plateforme data consomme bien au-delà du budget.

  • Auto-pause activée et autoscaling réduit (max nodes, node size)
  • Fréquence des traitements alignée sur le besoin réel, refresh en manuel sur UAT
  • Volumétrie réduite grâce au delta mode (chargements incrémentaux)
  • Mutualisation des Spark pools, suppression des SQL databases inutilisées
  • Réservations une fois l'usage stabilisé

Chaque réglage est testé avec l'équipe data, avec un suivi de l'impact sur la performance

Microsoft Fabric · Power BI

Une capacité qui grossit avec les datasets

Les datasets et les refresh s'accumulent, la capacité monte en SKU, et personne ne sait ce qui est encore utilisé.

  • Monitoring et cleaning des datasets Power BI inutilisés
  • Pause des capacités non-prod en dehors des heures d'usage
  • Capacity reservation une fois l'usage stabilisé

Le bon SKU au bon moment, sans freiner les équipes data

La méthode

Avec les experts, pas contre eux

Sur ces services, une économie mal pensée peut faire perdre une alerte de sécurité ou une sauvegarde nécessaire. Chaque chantier se mène donc avec l'équipe qui possède le service :

  • Analyse du volume par source, table ou policy
  • Identification de ce qui est vraiment exploité
  • Chiffrage de chaque option
  • Validation par les experts, puis mesure du gain réel
Réservations & savings plans

Le levier qui se compte en millions d'euros

Les engagements (Reserved Instances, savings plans, MACC) sont le levier le plus puissant du FinOps : jusqu'à 50 % de savings sur une VM réservée, sans modifier une seule application. Mal calibrés, ils figent pourtant du gaspillage pendant trois ans. Nous construisons et pilotons toute la stratégie, de l'analyse de la charge jusqu'au renouvellement des engagements.

≈ 50 %de savings typiques sur une VM de prod couverte par une réservation ou un savings plan
80 %+de coverage visée sur la baseline, sans engagement sous-utilisé
Plusieurs M€d'économies possibles chaque année pour un grand groupe
1

Nettoyer avant de réserver

Rightsizing et Stop/Start d'abord. On ne s'engage pas trois ans sur des ressources oversized ou inutiles.

2

Mesurer la baseline

Historique d'usage par famille de VM (SKU), région et service, pour réserver uniquement ce qui tourne en permanence.

3

Choisir le bon engagement

Reserved Instance 1 ou 3 ans ou savings plan, scope shared ou single. Au-delà des VM : storage, bases de données, Synapse, Fabric, et engagement global avec le cloud provider (MACC, EDP).

4

Piloter dans la durée

Coverage et utilization suivis chaque jour. Exchanges et refunds quand l'architecture évolue, et renouvellements préparés en amont.

Dashboards sur mesure

Vos coûts cloud, actualisés chaque jour, dans un dashboard fait pour vous

Pas de modèle générique : nous construisons chaque dashboard autour de votre organisation, de vos indicateurs et de vos outils, notamment votre CMDB. La direction voit la trajectoire globale, chaque responsable d'application voit son périmètre, et tout le monde lit les mêmes chiffres.

FinOps · Vue groupe Actualisé aujourd'hui à 06:00
Consommation du mois412 k€▼ 3 % vs M-1
Forecast annuel5,1 M€budget 5,4 M€
Savings YTD1,2 M€réalisés
Savings potentiels640 k€réaffectable
Émissions (M-2)8,6 tCO₂▼ 6 %

Daily cost, 30 derniers jours

budget journalier 1er aujourd'hui

Par application

ApplicationApp owner (CMDB)Coût / moisSavings potentielsCO₂
Data platformÉquipe Data77 k€14,5 k€1,9 t
ERP FinanceIT Finance48 k€9,2 k€1,1 t
Portail clientsDigital31 k€6,8 k€0,7 t
VDIWorkplace22 k€8,1 k€0,5 t
Maquette, avec des données d'illustration. Chaque dashboard est construit sur les données réelles du client.

Actualisé chaque jour

Les données de billing de vos cloud providers sont rechargées tous les jours. Une dérive se voit le lendemain, pas à la réception de la facture.

Construit pour votre organisation

Indicateurs, découpages et vues sont définis avec vous. Chaque coût est rattaché à son application et à son responsable grâce à votre CMDB, quel que soit l'outil (ServiceNow ou autre).

Par application ou global

Du comité de direction au responsable applicatif, chacun accède au niveau de détail utile : groupe, entité, application, environnement.

Savings potentiels et réalisés

Chaque recommandation est suivie jusqu'à son application, et le gain est mesuré. Le budget libéré peut être réaffecté, par application ou globalement, à de nouveaux projets.

Vue GreenOps

Les émissions de CO₂ sont affichées à côté des coûts, par application et par entité, avec leur évolution dans le temps.

Réservations sous contrôle

Coverage, utilization et échéances des RI et savings plans : rien n'expire par surprise et aucun engagement ne reste sous-utilisé.

Moteur de recommandations

Plus fiable que les recommandations natives des cloud providers

Nos dashboards reprennent le principe d'Azure Advisor ou d'AWS Trusted Advisor, en allant beaucoup plus loin. Nous collectons les métriques d'utilisation de chaque ressource, et nous les confrontons à des règles concrètes, définies avec votre DSI et adaptées à votre contexte : environnement, criticité, pics de charge attendus. Chaque recommandation est affichée, chiffrée, puis suivie jusqu'à sa mise en place.

Recommandations natives
  • Règles génériques, les mêmes pour tous les clients
  • Pas de contexte métier : prod, non-prod, criticité
  • Savings estimés, rarement vérifiés après coup
Nos recommandations
  • Règles définies avec votre DSI, sur vos métriques réelles
  • Contexte intégré : environnement, criticité, saisonnalité
  • Savings réels mesurés après application, puis comparés à l'estimation

Des règles qui apprennent du terrain

  1. Collecte des métriques d'utilisation
  2. Application des règles et recommandation chiffrée
  3. Mise en place avec les équipes
  4. Retour terrain : la reco était-elle bonne ? Sinon, pourquoi ?
  5. Ajustement des règles

À chaque retour, les règles s'affinent. Résultat : les recommandations appliquées tiennent leurs promesses, et le saving réel correspond au saving estimé.

Exemples de règles

CasCondition (30 derniers jours)Recommandation
VM oversizedCPU et RAM P95 < 50 %Passer au SKU inférieur
VM inutiliséeCPU P95 < 3 %, CPU moyen ≤ 2 %, network out < 2 %Arrêter, puis supprimer si confirmé
Disque oversized% used disk < 50 %Réduire la taille du disque
Unattached diskDisque rattaché à aucune VMSupprimer après validation

Les seuils sont des points de départ : ils sont ajustés avec chaque client, puis affinés à partir des retours terrain.

Monitoring & alerting

Détecter une dérive le jour même, pas à la réception de la facture

Un dashboard montre ce qui s'est passé. Le monitoring surveille la consommation en continu, à chaque mise à jour des données de billing, et alerte dès qu'une trajectoire sort des clous. Vous réagissez à un dépassement ou à un incident FinOps avant qu'il ne coûte cher.

Incident FinOps

Un dépassement peut coûter plusieurs dizaines de milliers d'euros par jour.

Et un budget cloud alerte, il ne coupe rien : sans monitoring, l'incident se découvre à la facture, un mois plus tard. Avec une alerte, il est stoppé dans la journée.

Logs verbeux en boucle

Un pod en crash loop, avec les logs en mode debug, peut générer plusieurs To par jour. À environ 5 € le Go ingéré dans Log Analytics et Sentinel (pay-as-you-go), 5 To par jour représentent environ 25 000 € par jour.

Outils de sécurité

Une nouvelle source (firewall, proxy, EDR) branchée sans filtre sur le SIEM, et l'ingestion double du jour au lendemain.

Réseau

Une réplication ou une synchronisation qui tourne en boucle entre régions ou vers Internet : le data transfer est facturé au Go, et les flow logs suivent la même pente.

Boucles applicatives

Une fonction serverless déclenchée par sa propre sortie, des retries sans fin. Cas public : une startup a reçu 72 000 $ de facture en environ deux heures pour un test budgété à 7 $ (The Register, 2020).

Dépassement de budget prévu

Le forecast de fin d'année est recalculé chaque jour. Dès qu'un périmètre est parti pour dépasser son budget, son owner est alerté, des mois avant la fin de l'exercice. Le plan d'action peut ainsi démarrer dès les premières semaines de l'année.

Anomalies de coût

Hausse brutale d'un service ou d'une application d'un jour à l'autre ou d'un mois à l'autre : nouvelle source de logs, mauvais SKU déployé, ressource oubliée.

Services d'IA sous surveillance

Les services d'IA générative peuvent s'emballer en quelques heures. Des guardrails (budgets, quotas, seuils journaliers) évitent les mauvaises surprises.

Engagements

Réservation sous-utilisée, coverage en baisse ou échéance proche : chaque engagement reste rentable.

Alertes FinOpsAujourd'hui
Budget

Data platform : forecast 2026 à 412 k€ pour un budget de 350 k€ (+18 %)

Owner notifié par mail et Teams · 07:42
Anomalie

Log Analytics : ingestion ×3 depuis hier, nouvelle source de diagnostic

Analyse en cours avec l'équipe sécurité · 09:15
IA

Azure OpenAI : coût journalier ×4 par rapport à la moyenne sur 30 jours

Quota appliqué · 10:03
Engagements

Coverage RI / savings plans : 85 % (cible 80 %)

Aucune action requise
Illustration. Les alertes, les seuils et les canaux sont définis avec chaque client.
  1. DétectionForecast, seuils, anomalies
  2. AlerteÀ l'owner, par mail ou Teams
  3. AnalyseFinOps et owner, cause identifiée
  4. CorrectionAction appliquée, impact mesuré
  5. SuiviRemonté au SteerCo mensuel
Prévision budgétaire & forecast

Savoir dès aujourd'hui ce que le cloud vous coûtera demain

Construire le budget cloud de l'année suivante est un exercice difficile : la consommation varie, les projets arrivent, les prix changent. Nous vous aidons à estimer vos coûts futurs à partir de votre consommation réelle, de vos environnements et des projets que vous nous annoncez.

1

Votre run actuel

Consommation réelle par application et par environnement, sa tendance et ses saisonnalités.

2

Vos projets annoncés

Nouvelles applications, migrations vers le cloud, montées en charge, décommissionnements : chaque annonce est chiffrée (SKU, volumes, environnements prod et non-prod).

3

Les leviers et le contexte

Savings planifiés (plan de remédiation, réservations), échéances des engagements, évolution des prix et du taux de change USD/EUR.

Construction du budget N+1

5,0 M€
Run 2026
+0,4
Croissance du run
+0,9
Nouveaux projets
−0,2
Décommission­nements
−0,8
Savings planifiés
5,3 M€
Budget 2027
Illustration, en M€. Sans les savings planifiés, le budget 2027 serait de 6,1 M€.

Un budget argumenté

Un budget N+1 par application et par entité, que la DSI peut défendre devant la direction financière, hypothèse par hypothèse.

Des scénarios

Prudent, probable, avec ou sans optimisations : vous voyez l'impact de chaque décision avant de la prendre.

Un forecast vivant

Le forecast est recalculé en continu et comparé au budget. Toute dérive déclenche une alerte, et l'écart est expliqué au SteerCo.

Gouvernance FinOps

Réduire, puis garder le contrôle dans la durée

Optimiser l'existant ne suffit pas : sans garde-fous, chaque nouveau projet recrée le gaspillage qu'on vient de supprimer. Notre promesse, c'est de réduire vos coûts et surtout de les garder sous contrôle. Pour cela, nous mettons en place une gouvernance FinOps qui rend le FinOps by design : des standards, des building blocks et des contrôles intégrés aux projets. Ensuite, tout ce qui arrive dans le cloud est optimisé dès le départ.

  1. 1VoirDashboard, tagging, coûts par application et par owner
  2. 2RéduireRecherche d'optimisations, plan de remédiation appliqué et mesuré
  3. 3Garder le contrôle dans la duréeGouvernance FinOps : standards, building blocks, monitoring

Des standards qui intègrent le FinOps

  • SKU de VM et types de disques par défaut (Standard ou Premium selon le besoin réel)
  • Politiques de rétention des données et des logs
  • Backup policy adaptée à chaque environnement
  • Dimensionnement pour le besoin actuel, pas pour un pic hypothétique

Des building blocks prêts à l'emploi

  • Le tag obligatoire (souvent un seul) appliqué dès la création
  • Stop auto + Start on demand activé par défaut en non-prod
  • Budget alerts créées avec chaque périmètre
  • Diagnostic settings et collecte de logs filtrés dès le départ

Des contrôles dans les projets

  • Checklist FinOps dans les revues d'architecture et le CAB
  • Azure Policy pour bloquer les configurations non conformes
  • Revue au passage en run : suppression des ressources de projet devenues inutiles
  • Recommandations FinOps suivies dans le dashboard

Résultat : chaque nouvelle application respecte dès son arrivée les recommandations FinOps, et les économies obtenues ne se reperdent pas au projet suivant.

Parlons de vos standards
Résultats

Des économies mesurées sur la facture, pas des promesses

Nos missions se déroulent dans de grands groupes internationaux, sur Azure et AWS, souvent sur plusieurs années. La confidentialité fait partie de notre métier : nous ne publions ni nom de client, ni donnée de consommation.

20 M€+d'économies pilotées au total pour nos clients
~35 %de la facture récupérable quand rien n'est encore piloté
35 % → 99,9 %de ressources non taggées à notre arrivée, puis correctement taggées
Dépassésdes objectifs annuels de savings atteints, puis dépassés
Dès le premier mois

Les premiers savings

  • Réservations et savings plans sur la baseline
  • Cleaning des ressources oubliées
  • Storage tiering et pricing tiers des logs
En quelques mois

Le plan de remédiation appliqué

  • Rightsizing validé sur POC puis déployé
  • Stop auto + Start on demand en non-prod
  • Chantiers sur tous les services : logs, Sentinel, backup, data…
Dans la durée

Des économies qui tiennent

  • Tagging, showback puis chargeback
  • Monitoring et alerting sur le forecast
  • FinOps by design dans les projets
GreenOps

Chaque ressource éteinte, c'est de l'argent et du carbone en moins

Le GreenOps applique la logique du FinOps à l'empreinte environnementale du cloud. Les deux vont dans le même sens : une VM supprimée ne coûte plus rien et n'émet plus rien. Nous intégrons les émissions carbone au même dashboard que les coûts, pour que vos équipes RSE et IT regardent les mêmes chiffres.

1 dashboard

Coûts et CO₂ côte à côte

Les données d'émissions des cloud providers (Azure Emissions Impact Dashboard, AWS Customer Carbon Footprint Tool) sont croisées avec le billing, par application et par entité.

≈ 50 A/R

Des chiffres que tout le monde comprend

Une centaine de tonnes de CO₂ par an, c'est environ 50 allers-retours Paris–New York en avion, ou plus de 10 tours de la Terre en voiture. Un chiffre parlant fait plus pour la sensibilisation que dix dashboards.

RSE

Des données prêtes pour votre reporting

Les émissions du cloud sont mises en forme, avec leur historique, pour alimenter votre bilan carbone et vos échanges avec la direction RSE.

D'où vient vraiment l'empreinte du cloud ?

Répartition typique des émissions d'un client Azure, d'après les données Microsoft :

Scope 3 (l'essentiel) : fabrication des serveurs, extraction des métaux, transport et fin de vie du matériel.
Scopes 1 et 2 (marginaux) : groupes électrogènes, fluides de refroidissement et électricité, largement couverte par des achats d'énergie renouvelable.

Conséquence : le meilleur levier GreenOps est la sobriété. Moins de VM allumées, moins de données conservées et des ressources à la bonne taille, c'est moins de matériel à fabriquer.

Quels leviers réduisent vraiment l'empreinte ?

Levier€CO₂ réel
Cleaning des ressources inutiliséesOuiOui
Stop/Start non-prod et VDIOuiOui
RightsizingOuiOui
Data retention policyOuiOui
Reserved Instances / savings plansOuiNon

Un reporting carbone honnête

Une réservation réduit fortement la facture, mais elle ne change rien à la consommation physique. Or certains dashboards des cloud providers affichent quand même une baisse d'émissions. Nous séparons donc les économies financières des réductions d'empreinte réelles, et nous précisons toujours la source et la date des chiffres carbone (ils sont publiés avec un à deux mois de décalage).

Simulateur

Combien vous coûte l'absence de FinOps ?

Indiquez votre dépense cloud annuelle pour obtenir un ordre de grandeur des économies atteignables.

Montant de la facture sur 12 mois, en euros.

Niveau de maturité FinOps actuel

Économies annuelles estimées
250 000 €
Par mois20 833 €
Coût de l'inaction, chaque jour685 €
Sur 3 ans750 000 €

Estimation indicative, fondée sur les taux observés en mission. Notre analyse donne un chiffrage précis, ressource par ressource. Les économies du premier mois couvrent très souvent le coût de la prestation.

Vous avez un export de coûts Azure ? Déposez-le dans notre outil d'analyse : il chiffre en €/mois les économies déjà visibles dans la facture, ressource par ressource, sans que le fichier quitte votre navigateur.

Analyser mon export Azure
Offres

Deux façons de travailler ensemble

Pour les PME, un accompagnement rémunéré au résultat. Pour les grands comptes, un accompagnement à la journée, au plus près de vos équipes. Dans les deux cas, nous combinons expertise FinOps et outils d'analyse et d'automatisation dopés à l'IA.

Le vrai coût du FinOps

Une prestation qui se rembourse dès le premier mois.

Les économies réalisées dès le premier mois sont très souvent supérieures au coût de la prestation. En réalité, le FinOps ne vous coûte rien : il se finance avec l'argent qu'il vous fait économiser, et tout le reste est du gain.

Accompagnement grands comptes

À la journée · régie
  • Dashboard sur mesure rafraîchi chaque jour et moteur de recommandations
  • Stratégie Reserved Instances et savings plans
  • Plan de remédiation piloté sur tous les services (par exemple logs, Sentinel, backup, Synapse, Fabric)
  • SteerCo mensuel, monitoring, alerting et prévision budgétaire
  • Gouvernance FinOps, FinOps by design et GreenOps
Résultat : des économies visibles dès les premiers mois, et qui tiennent dans la durée.
Parlons de votre contexte
Notre expertise

Une expertise FinOps de bout en bout

De la stratégie d'engagement jusqu'au tuning d'un Spark pool, nous couvrons tous les leviers du FinOps, en particulier sur les services qui pèsent le plus lourd dans la facture.

Rate optimization

Payer moins cher la même consommation.

Reserved InstancesSavings plansMACC / EDPAzure Hybrid BenefitReserved capacity

Usage optimization

Consommer uniquement ce qui est utile.

RightsizingStop auto + Start on demandCleaningStorage tieringData retention

Services data & sécurité

Les services qui dérivent avec les volumes.

SynapseFabricDatabricksLog AnalyticsSentinelAzure MonitorBackupVDI

Visibilité & reporting

Des chiffres justes, rafraîchis chaque jour.

Power BIKQLCost exportsForecastBudget N+1AlertingKPI FinOps

Gouvernance

Rendre les économies durables.

Tagging policyAzure PolicyCMDB / ServiceNowShowback / chargebackCAB · ITILFinOps by design

GreenOps & FinOps de l'IA

Le carbone et les nouveaux postes de coût.

Emissions Impact DashboardCarbon Footprint ToolScopes 1-2-3Guardrails IA
Le fondateur

Aymeric Boucher

Consultant FinOps et fondateur de FinOps Pilote (AB Conseil), Aymeric vient de l'infrastructure : serveurs, réseaux, migrations de datacenter. Il sait donc ce qu'implique une recommandation pour ceux qui doivent l'appliquer. Depuis huit ans, il aide de grands groupes à reprendre la main sur leurs dépenses cloud.

Une conviction guide toute notre approche : une économie ne compte que lorsqu'elle apparaît sur la facture.

  1. Missions FinOps longues dans de grands groupes internationauxAzure et AWS · plans de remédiation, dashboards, gouvernance, GreenOps
  2. Chef de projet infrastructureMigration de datacenter, rationalisation réseau
  3. Chef de projet AMOA, secteur publicDéploiement pour 25 000 utilisateurs
  4. Ingénieur infrastructure (alternance)Secteur aérospatial
  5. FormationManager en ingénierie informatique Cloud & Big Data · Master Business & entrepreneuriat international (Université Laval, Canada)
Questions fréquentes

Avant de commencer

Qu'est-ce que le FinOps ?

Le FinOps (Cloud Financial Operations) est une discipline qui réunit la finance, la DSI et les équipes techniques pour piloter les dépenses cloud. Elle repose sur trois phases définies par la FinOps Foundation : rendre les coûts visibles (Inform), les optimiser (Optimize) et instaurer une gouvernance durable (Operate). L'objectif n'est pas de dépenser moins à tout prix, mais de dépenser juste.

Qu'est-ce que le GreenOps ?

Le GreenOps applique la démarche FinOps à l'empreinte environnementale du cloud : mesurer les émissions de CO₂ par application et par entité, puis réduire celles qui viennent de ressources inutiles ou oversized. Une VM supprimée ou arrêtée ne coûte plus rien et n'émet plus rien. Les réservations, elles, baissent la facture sans réduire l'empreinte physique.

Pourquoi faire appel à un consultant FinOps ?

Pour comprendre et maîtriser ses coûts cloud, connaître son empreinte carbone et réaliser des économies : environ 35 % de la facture en moyenne quand rien n'est encore piloté. Pour un grand groupe, cela représente des millions d'euros par an, et une mission FinOps est rentabilisée très rapidement.

Combien peut-on économiser sur une facture Azure ou AWS ?

En général 15 à 35 % selon la maturité FinOps de départ. Les principaux leviers sont les Reserved Instances et savings plans (environ 50 % sur les VM de prod), le Stop automatique avec Start on demand (environ 90 % sur la non-prod et les VDI), le rightsizing, le storage tiering et l'optimisation des logs (Log Analytics, Sentinel).

Pouvez-vous nous aider à construire notre budget cloud ?

Oui. Nous estimons vos coûts futurs à partir de votre consommation réelle, de vos environnements et des projets que vous nous annoncez (nouvelles applications, migrations, décommissionnements), en intégrant les savings planifiés et l'évolution des prix. Vous obtenez un budget N+1 argumenté par application, avec des scénarios, puis un forecast suivi en continu.

Le service que nous utilisons est-il le plus adapté ?

C'est une question que nous posons systématiquement. Un service managé coûteux est parfois surdimensionné pour l'usage réel : un SKU inférieur, un autre service, ou un petit outil développé en quelques jours peut suffire. Nous comparons les options, coûts de développement et de maintenance compris, avant de recommander.

Combien coûte un accompagnement FinOps ?

Pour les PME, nous sommes rémunérés au résultat : 20 % des économies annuelles réalisées, mesurées sur la facture. Pas d'économie, pas de facture. Pour les grands comptes, l'accompagnement est facturé à la journée, selon le périmètre. Dans les faits, les économies réalisées dès le premier mois sont très souvent supérieures au coût de la prestation : le FinOps ne vous coûte rien.

Faut-il vous donner des droits sur nos environnements ?

Non, pas pour démarrer. Un accès en lecture seule (Reader) aux données de billing et aux métriques d'utilisation suffit. Les modifications sont ensuite appliquées par vos équipes ou votre infogérant, selon le circuit de validation que vous choisissez.

Y a-t-il un risque pour la production ?

Chaque recommandation s'appuie sur des seuils prudents, par exemple CPU et RAM P95 sous les 50 % sur 30 jours. Elle est d'abord testée sur un POC, et on surveille l'impact juste après l'application. Les applications critiques qui attendent un pic de charge sont traitées à part.

Quand voit-on les premières économies ?

Dès le premier mois pour les Reserved Instances, le cleaning et le storage tiering, qui ne demandent aucune modification applicative. Le rightsizing et le Stop/Start suivent dans les mois qui viennent.

Mes équipes ne voient pas l'intérêt d'optimiser. Que faire ?

C'est le blocage le plus fréquent, surtout quand les équipes ne paient pas ce qu'elles consomment. Deux leviers marchent : rendre les coûts visibles et refacturés à chaque application, et obtenir un mandat clair de la direction. Nous vous aidons à mettre en place les deux.

Travaillez-vous uniquement sur Azure et AWS ?

Azure et AWS sont nos environnements de prédilection, mais nous nous adaptons à tout autre cloud provider : Google Cloud, Oracle Cloud, clouds souverains ou environnements multi-cloud. Nous avons déjà transposé notre démarche d'Azure vers AWS. La méthode (visibilité, optimisation, gouvernance) reste la même, seuls les outils et les leviers de tarification changent.

Et les coûts de l'IA ?

Les services d'IA générative peuvent faire grimper une facture très vite. Nous mettons en place un suivi dédié et des guardrails (budgets, alerting, quotas) pour éviter les mauvaises surprises.

Premier échange

Combien votre cloud vous coûte-t-il pour rien ?

Un premier échange de 30 minutes pour comprendre votre contexte et voir comment nous pouvons vous aider. Sans engagement.