Les premiers savings
- Réservations et savings plans sur la baseline
- Cleaning des ressources oubliées
- Storage tiering et pricing tiers des logs
Une méthode pragmatique, forgée en huit ans de missions dans de grands groupes : rendre les coûts visibles, trouver les économies, les faire appliquer, puis faire en sorte que le gaspillage ne revienne pas.
Le FinOps (Cloud Financial Operations) réunit la finance, la DSI et les équipes techniques autour d'un objectif commun : dépenser juste. Nous couvrons les trois phases du cadre de la FinOps Foundation, et nous en ajoutons une quatrième, essentielle : garder le contrôle dans la durée.
Le FinOps Framework de la FinOps Foundation est la référence de la discipline. Il organise le FinOps en domaines, les résultats attendus, et en capabilities, la manière de les atteindre. Voici ce que nous livrons concrètement dans chacun.
Comprendre l'usage et les coûts
Ce que nous livrons
Mesurer la valeur
Ce que nous livrons
Optimiser l'usage et les coûts
Ce que nous livrons
Piloter la pratique FinOps
Ce que nous livrons
Le FinOps est collectif. Nous tenons le rôle de FinOps practitioner : nous outillons, nous animons, et nous faisons le lien entre toutes les parties prenantes.
Notre FinOps scoring mesure la maturité de chaque entité selon les étapes du framework, et fixe la marche suivante. On ne vise pas « Run » partout : on vise le bon niveau, là où l'enjeu financier le justifie.
Source : FinOps Framework, FinOps Foundation, sous licence CC BY 4.0. Les noms des domaines et des capabilities sont ceux du framework ; la correspondance avec nos livrables est la nôtre.
On n'optimise pas ce qu'on ne voit pas. Le premier pilier, c'est un tagging rigoureux rattaché à la CMDB, et un dashboard clair où le responsable d'application et celui qui paie voient précisément leur consommation. C'est souvent eux qui repèrent en premier ce qui ne va pas.
Illustration. Quand la non-prod dépasse la prod, il y a presque toujours des environnements allumés pour rien ou surdimensionnés.
Le moins de tags imposés possible. Selon les clients, un seul suffit parfois : il fait le lien entre le cloud et la CMDB, et toutes les autres informations se retrouvent dans la CMDB.
app-codeCMDBowner · centre de coût · environnement · criticitéÀ notre arrivée chez un client, 35 % des ressources n'étaient pas taggées. Aujourd'hui, 99,9 % le sont correctement.
Notre méthode n'a pas été écrite dans un bureau. Elle s'est construite en huit ans de missions dans plusieurs grands groupes, chacun avec son organisation et son niveau de maturité FinOps. Elle a été confrontée aux approches des grands cabinets de conseil, puis enrichie par les retours d'expérience d'autres groupes du CAC 40.
Des recommandations appliquées en production et des économies mesurées sur la facture. Nous ne livrons pas un rapport pour le laisser dans un tiroir.
Des organisations centralisées ou décentralisées, avec ou sans chargeback, qui débutent ou qui sont déjà avancées : la démarche s'adapte au point de départ de chaque client.
La méthode a été confrontée aux approches des grands cabinets de conseil. On a gardé ce qui produit des résultats concrets et abandonné le reste.
Elle s'enrichit des échanges avec d'autres grands groupes, en particulier au sein du CRIP, la communauté des responsables d'infrastructure et de production.
Trouver une recommandation ne suffit pas, il faut qu'elle soit appliquée. Une grande partie de notre travail consiste à lever ce qui bloque entre l'idée et la mise en production.
Les ordres de grandeur ci-dessous viennent de nos missions. Ils s'appliquent à la ressource optimisée, pas à la facture totale.
Pour les VM non-prod et les VDI : arrêt automatique chaque soir, redémarrage uniquement quand quelqu'un en a besoin. Pourquoi pas un Stop/Start classique ?
S'engager sur 1 ou 3 ans sur la baseline. C'est le levier clé de la prod, le plus rapide à mettre en place, et il ne touche pas aux applications. Voir la stratégie
Les VM dont le CPU et la RAM restent sous 50 % (P95 sur 30 jours) passent au SKU inférieur. Dans le cloud, on dimensionne pour le besoin actuel, puisque monter en taille est facile.
Backup policy revue : durée de rétention adaptée à chaque environnement et au besoin réel, backups long terme passés de l'access tier Cool à Cold. Le coût de stockage est environ divisé par deux.
Filtrage pour ne collecter que les types de logs nécessaires, durée de rétention adaptée, pricing tiers ajustés (Azure Monitor, Log Analytics, Sentinel). Les coûts peuvent parfois être divisés par 4. Voir les chantiers par service
Unattached disks, snapshots obsolètes, licences Windows Server payées en double : supprimer ce qui ne sert plus.
Avant d'optimiser un service, nous vérifions qu'il est le bon. Un service managé haut de gamme ou un SKU premium choisi « au cas où » coûte souvent bien plus que le besoin réel. Parfois, un petit outil développé en deux jours, d'autant plus vite aujourd'hui grâce à l'IA, remplace un service coûteux pour une fraction du prix. Nous chiffrons les deux options, coût de développement et de maintenance compris, avant de recommander.
Prenons une VM non-prod à 30 € par jour. Avec une Reserved Instance ou un savings plan, elle coûte environ 50 % de moins. Avec un Stop/Start classique (arrêt planifié le soir, redémarrage planifié le matin), on gagne 50 à 60 %.
Mais les deux ne se cumulent pas : une VM réservée qui est arrêtée continue de payer sa réservation. Le Stop/Start classique demande donc beaucoup d'efforts pour un gain à peine supérieur à celui d'une simple réservation.
Ce qui fait la différence : un Stop automatique chaque soir et un Start on demand. La VM ne redémarre que lorsque quelqu'un en a besoin, et on atteint environ 90 % de savings.
En prod, la VM tourne en continu : c'est la réservation qui s'applique, pas le Stop/Start.
Nos missions se déroulent dans de grands groupes internationaux, sur Azure et AWS, souvent sur plusieurs années. La confidentialité fait partie de notre métier : nous ne publions ni nom de client, ni donnée de consommation.
Optimiser l'existant ne suffit pas : sans garde-fous, chaque nouveau projet recrée le gaspillage qu'on vient de supprimer. Notre promesse, c'est de réduire vos coûts et surtout de les garder sous contrôle. Pour cela, nous mettons en place une gouvernance FinOps qui rend le FinOps by design : des standards, des building blocks et des contrôles intégrés aux projets. Ensuite, tout ce qui arrive dans le cloud est optimisé dès le départ.
Résultat : chaque nouvelle application respecte dès son arrivée les recommandations FinOps, et les économies obtenues ne se reperdent pas au projet suivant.
Parlons de vos standardsUn premier échange de 30 minutes pour comprendre votre contexte et voir comment nous pouvons vous aider. Sans engagement.